Iran Gardi

iran gardi

En route pour l’Iran, je chine en Bulgarie, à Sofia, un Lomo et un autre vieil appareil soviétique en plastique. J’achète des pellicules un peu plus tard, à Istanbul. Me sentant plutôt à l’aise avec ces appareils, je décide de faire un stock de films Noir et Blanc (Siyah Beyaz en turc et Siyah o Sefid en perse), et pour être tranquille au cas où il serait plus difficile de m’en procurer en Iran, j’en « capture » tant bien que mal quelques uns de plus à Gaziantep, en Turquie !

Franchi la frontière, l’Iran s’ouvre, loin des idées reçues et du village global, semblant résister au rouleau compresseur. Ce territoire viendrait-il d’une autre planète ? Pris entre irréalité et fiction, temporalité future et passée, je ne trouve auprès des gens que peu de défiance, de peur. Malgré l’épée de Damoclès qu’impose le régime, sérénité et calme semblent présents. Hors des postures, l’iranien respecte et se respecte.

 

De la mer Caspienne au Golfe Persique, des montagnes kurdes au désert baloutche, de la ville millénaire de Yazd aux faubourgs mégalopolitique de Téhéran, ces images/impressions viennent confronter mon idée fantasmée de ce pays à ce que j’y ai vu et ressenti.

 

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Cette série a été exposé durant 1 mois lors du Off  du festival Nicéphore à Clermont-Ferrand en 2014.

EXPO

Les photos sont disponibles en tirage limité argentique baryté.

Contact : teriak

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